lundi 17 janvier 2011
One way street- Mark Lanegan
Découvert sur JET FM
The stars and the moon
Aren't where they're supposed to be
For the strange electric light
It falls so close to me
Love I come to the ride
I'm not sea sick, rolling wave
And you know that I am
Just trying to get out
Oh the glorious sound
Oh the one way street
But you can't get ...
Can't get it down without crying
When I'm dressed in white
Send roses to me
I drink so much sour whiskey
I can hardly see
And everywhere I've been
There's a world that howls my name
From the one tiny sting
To that vacant fame
Oh the deafening roar
Remember that's called a one way street
And you can't get ...
Can't get it down without crying
Mysteries aside
You can't get out
In a psychotropic light
You can't get out
Love I come to the ride
I'm not sea sick, rolling wave
As a way that I fall
Trying to get out
Oh the glorious sound
Of the one way street
And you can't get ...
Can't get it down without crying
Oh the deafening roar
It's called a one way street
samedi 15 janvier 2011
mercredi 5 janvier 2011
Le sourire de Bouddha, Gilles Elbaz
http://www.espritsnomades.com/sitechansons/elbaz.html
http://gilles.elbaz.free.fr/MP3/Gilles%20Elbaz%20-%20Le%20sourire%20de%20Bouddha.mp3
Le sourire de Bouddha
Or un jour est né le sentiment de l'absence,
un verre de cristal oublié sur une table,
les empreintes du buveur inscrite sur l'anse,
et la trace de sa lèvre sur le bord de ses fables.
Et Gilles rêvait tout seul au fond de sa nuit,
il se répétait sans cesse les contes du passé,
tous les vents inventés afin de mordre la vie,
et ceux que sa liberté naissante avait refusés.
Gilles souriait béatement vers le ciel,
vers les entrepôts de l'espoir et de la connaissance,
un soleil à la main effronté de pluriel,
l'avenir cloué au plus profond de l'aisance.
Il dérivait comme un bateau sans capitaine,
ses journées n'affrontaient pas le temps mais la paresse
il ne savait plus rire, même pas de ses fredaines
et s'acoquinait avec le silence et la mollesse.
Gilles se rappelait des fureurs dans sa tête,
il errait parmi les peurs et les fracas du temps.
Avec du soleil, les nuages nous font la fête
et les chiens fous donnent la démesure du printemps.
Mais entre deux silences, l'espoir se laisse convaincre
et le premier fou qui saura rire sourira
de l'amoureux et de sa féminine étreinte
et goûtera le vin avec le sourire de Bouddha.
http://gilles.elbaz.free.fr/MP3/Gilles%20Elbaz%20-%20Le%20sourire%20de%20Bouddha.mp3
Le sourire de Bouddha
Or un jour est né le sentiment de l'absence,
un verre de cristal oublié sur une table,
les empreintes du buveur inscrite sur l'anse,
et la trace de sa lèvre sur le bord de ses fables.
Et Gilles rêvait tout seul au fond de sa nuit,
il se répétait sans cesse les contes du passé,
tous les vents inventés afin de mordre la vie,
et ceux que sa liberté naissante avait refusés.
Gilles souriait béatement vers le ciel,
vers les entrepôts de l'espoir et de la connaissance,
un soleil à la main effronté de pluriel,
l'avenir cloué au plus profond de l'aisance.
Il dérivait comme un bateau sans capitaine,
ses journées n'affrontaient pas le temps mais la paresse
il ne savait plus rire, même pas de ses fredaines
et s'acoquinait avec le silence et la mollesse.
Gilles se rappelait des fureurs dans sa tête,
il errait parmi les peurs et les fracas du temps.
Avec du soleil, les nuages nous font la fête
et les chiens fous donnent la démesure du printemps.
Mais entre deux silences, l'espoir se laisse convaincre
et le premier fou qui saura rire sourira
de l'amoureux et de sa féminine étreinte
et goûtera le vin avec le sourire de Bouddha.
jeudi 30 décembre 2010
1 jour avant la fin de l'année, bébé s'agite, se balance, crie, pédale, tricote, je suis là, présent, je vis une belle histoire, depuis quelques mois, quelles années...
La mer, le ski, la poudreuse, la plaisir, la glisse, les joies, les sourires, les larmes la neige la liberté de mouvement, le vent, les livres, les regards bleu gris océan noir et voir, pluie sombre et écarlate, éclat des sourires, des rires enfantins, des "ah-reu" magiques, des larmes de bonheur magique, des fruits, des souvenirs plein les yeux enivrants, tendresse infinie, douceur câline, la mie de pain et les oiseaux qui dorment près des murs de 1989, le 1er Nöel, je ne suis plus malade... je suis vivant, je veux vivre, vivre encore, encore et encore...
30 décembre 2010... :-)
La mer, le ski, la poudreuse, la plaisir, la glisse, les joies, les sourires, les larmes la neige la liberté de mouvement, le vent, les livres, les regards bleu gris océan noir et voir, pluie sombre et écarlate, éclat des sourires, des rires enfantins, des "ah-reu" magiques, des larmes de bonheur magique, des fruits, des souvenirs plein les yeux enivrants, tendresse infinie, douceur câline, la mie de pain et les oiseaux qui dorment près des murs de 1989, le 1er Nöel, je ne suis plus malade... je suis vivant, je veux vivre, vivre encore, encore et encore...
30 décembre 2010... :-)
dimanche 19 décembre 2010
vendredi 26 novembre 2010
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