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vendredi 31 juillet 2026

mardi 8 décembre 2020

7 décembre 2012

 "Je n'étais pas d'accord, je me suis tue"...

vendredi 18 octobre 2019

Daho



mardi 1 octobre 2019

Josh Ritter, Wings



at night we crossed the border following a Black robe to the edge of the reservation—to Cataldo Mission where the saints and all the martyrs look down on dying converts what makes the water holy she says is that that it's the closest thing to rain I stole a mule from Anthony—I helped Anne up upon it and we rode to Coeur d'Alene—through Harrison and Wallace they were blasting out the tunnels—making way for the light of learning when Jesus comes a'calling she said he's coming round the mountain on a train it's my home—last night I dreamt that I grew wings I found a place where they could hear me when I sing we floated on to Hanford on a lumber boat up river past the fisheries and the milltowns like a stretch of future graveyards she was driven to distraction—said I wonder what will happen when they find out they're mistaken and the land is too changed to ever change we waded through the marketplace—someone's ship had come in there was silver and begonias—dynamite and cattle there were hearts as big as apples and apples in the shape of Mary's heart I said inside this gilded cage a songbird always looks so plain it's my home—last night I dreamt that I grew wings I found a place where they could hear me when I sing. and so they came with cameras—breaking through the morning mist press and businessmen—tycoons—Episcopal philanthropists lost in their appraisal of the body of a woman but all we saw were lowlands—clouds clung to mountains without strings and at last we saw some people huddled up against the rain that was descending like railroad spikes and hammers they were headed for the border—walking and then running then they were gone into the fog but Anne said underneath their jackets she saw wings

mercredi 22 mai 2019

"Deviens qui tu es quand tu l'auras appris."
Pindare "Poète lyrique de l'antiquité grecque, né en 518 v. J.-C., mort en 438 av. J.-C."

samedi 20 avril 2019

50 ans

Passé en famille.















dimanche 11 décembre 2016

http://kmskma.free.fr ... 883 Comme on va (Songs:Ohia)

Lien : http://kmskma.free.fr/?p=7540
 "

883 Comme on va (Songs:Ohia)

8 avril 2013 Par KMS
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Songs: Ohia : Didin’t it rain (Didn’t it rain 2002)
Comme on va.
Comme on vient.
Comme on vit.
Sans trop savoir.
L’hiver tire en longueur.
J’écoute Mobb Deep.
J’écoute Mos Def.
J’écoute Kat Onoma.
Il y avait encore tout à l’heure quelques flocons.
Relire Guy Debord. Burroughs aussi.
Chercher l’Interzone. Qui n’est déjà plus que chimique.
Le piano dans la nuit, comme des notes venues d’Italie.
L’angélus de la troisième Année de Pèlerinage.
Le vent aussi.
La pluie.
Au fond, pas assez loin, jamais assez loin, ces haines exacerbées.
Le monde hurlant, tel un monstre aux membres arrachés.
Jason Molina est mort.
J’ai ressorti les disques noirs de Songs: Ohia, il y en a plusieurs.
Je rêve parfois de caresser de la mousse rouge sur des rochers de granit, perdus sur la lande balayée par les vents.
Au loin les falaises.
Une histoire de pierre de lune.
Quitte à être dans le froid.
Toutes ces vagues qui noient, submergent.
Flots invisibles.
Les angoisses qui nouent les tripes.
Savoir au moins qui enfonce ces dards dans les flans.
L’histoire se répète, on le sait bien.
J’aurais tant voulu jouer Chopin.
Dans une maison, avec vue sur la mer, une mer sombre et ventée.
Un feu dans le cheminée.
Ces endroits d’où on ne peut plus fuir.
Comme cette île, au large de Vancouver, dernière plage sur le pacifique.
Le bout du monde.
L’endroit d’où on ne peut plus se fuir.
J’ai gardé longtemps, cette image, en fond d’écran.
Qu’est-elle devenue?
Tenter de retrouver le fil.
Ces mots abandonnés. Presque oubliés, durant des jours.
Qui ne veulent plus rien dire aujourd’hui.
Un peu trop tard dans ce monde qui va trop vite.
En décalé.
Comme une carte postale de l’étranger.
Arrivant après qu’on soit rentré.
Le temps de tourner la tête.
Dans le jardin, le magnolia n’a toujours pas fleuri.
Il a déjà presque trois semaines de retard.
Catégorie : Ecoute s'il pleut
 "

lundi 3 octobre 2016

Fin de la saga Kurt Wallander, Henning Mankell

"...

A cet instant, Wallander fut littéralement submergé d'épouvante. Sa mémoire se dérobait à nouveau. Il ne savait pas qui était cette fillette qui courait vers lui. Oui, il l'avait déjà vue. Mais qui était-elle ? Comment s'appelait-elle ? Que faisait-elle là ?

C'était comme si un grand silence venait de descendre sur lui. Comme si les couleurs s'étaient effacées en laissant derrière elles quelque chose, en noir et blanc, à son intention.

L'ombre s'était approfondie. Et, peu à peu, Kurt Wallander disparut alors dans une obscurité qui l'expédierait quelques années plus tard définitivement dans l'univers vite qui a pour nom Alzheimer.

Après il n'y a plus rien. Le récit sur Kurt Wallander s'arrête. Les années qu'il lui reste à vivre, peut-être une dizaine, peut-être d'avantage, n'appartiennent qu'à lui. A lui et à Linda, à lui et à Klara, et à personne d'autre."

lundi 16 mai 2016

Stay Hungry, Stay Foolish




"When I was 17, I read a quote that went something like: “If you live each day as if it was your last, someday you’ll most certainly be right.” It made an impression on me, and since then, for the past 33 years, I have looked in the mirror every morning and asked myself: “If today were the last day of my life, would I want to do what I am about to do today?” And whenever the answer has been “No” for too many days in a row, I know I need to change something."

 "Your time is limited, so don’t waste it living someone else’s life. Don’t be trapped by dogma — which is living with the results of other people’s thinking. Don’t let the noise of others’ opinions drown out your own inner voice. And most important, have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary."

https://news.stanford.edu/2005/06/14/jobs-061505/

vendredi 29 avril 2016

Danse avec les livres

19 février 2007

Et si mon art chevaleresque était les mots, sans sens, significations aucune, juste, le plaisir d'écriture, les chiffres automatiques, qui sortent tête béante de mon être, sans lacune aucune, sans risque de'unportune, de fortune du pauvre, de légende oricielle, logicielle, fenêtre sur la cours de mon coeur, de ton coeur, de notre vie, visage éphémère de la vie, le regard lunaire de la vie sur cette planète lointaine, Belson et son fils, Belson et sa fille, la mère de mes enfants, les cheveaux exhaltés sans commnication, tous ces maux qui jaillisent ce matin, tout ces mots, colorisés, fond plat de formule 1, la vitesse sans limite, les cheveux sans vie, et la mort dans tout cela, repoussée, jusqu'à la prochaine fois, jusqu'aux callanques grecs de la méditérrannée,juste à la vie sur terre, jusqu'à l'envie. Le risque maximal est de ne pas se faire plaisir, roman photo de la vie, romancier et scierie dans mes bottes, rire galvanisé sans osé, José qui ne veut pas aller à l'école, risque collatéral, film en noir et blanc, Vampyr de Dreyer et caramail, caramel et frangipane, frangine écologique, logique sans économie, filtre à passion, humour avec amour, livre sans raison, l'homme sans qualité et sans défaut, la fatigue de ne pas être soi, la fatigue d'exister en si petite quantité.

La vie sera celle que je construirai dans les étoiles filantes de l'envie.
L'amour sera celui de la terrre, la mer, sans ennui, sans risque de ne pas mourir trop tôt.
L'immortalité sans lys, s'enlise dans ce dessert jaune de la Mauritanie, dans ce désert blanc de la monotonie où pousse la vie sur chaque parcelle de grain de petit et calme sable.
Le vent s'invite sans cesse, sans maîtresse, dès q'il peut, virvolant sans casque, chantant sans prise, épris de liberté, de sagesse et de bonté.
L'amititié, n'est pas ce que tu crois, les amis sont seuls et sans oubli.
Roman policier loufoque où les héros sortent tout droit de la 7ème dimension des nuages bas le matin en bretagne.
Un collage photographique parsemé d'étoiles linéaires sans équation à 3 inconnus du nord express qui vous mènent là vous vous allongez, seul, dans l'océan infini des rythmes cardiaques de l'envie.

dimanche 27 mars 2016

Marguerite Yourcenar, Apostrophe



1h28mn 56s

"Le conformisme est pour vous une méchante maladie ?

Une misérable maladie en tout cas, parce qu’elle vous empêche d’exister. Les gens qui sont véritablement conformistes n’ont pas vécu."

mercredi 10 juin 2015

664 Je me souviens #24 (This mortal coil/Big Star)

http://kmskma.free.fr/?p=2494

"
...

This mortal coil m’avait reconnecté avec le passé, avec cette décennie que j’avais ignoré. Le matin les rayons du soleil filtraient au travers des rideaux un peu jaune de la fumée de nos cigarettes du soir très tard. Sur la cheminée il y avait une tête en pierre, un peu verte, un peu penchée, un truc qu’elle avait fait de ses mains. Le soir, la lampe de chevet placée à ses cotés lui donnait un semblant de vie dans la lumière jaune baveuse. Il y a un soir où on lui avait inventé des mots, dans sa bouche figée un peu tordue, ceux que l’on ne se disait pas.

La voix d’Howard Devoto sur Holocaust m’avait fait faire un bon en arrière, comme de croiser au détour d’une rue, vingt ans plus tard, un amour éperdu d’adolescence. J’avais si peu existé tout ce temps là, j’avais fait quoi, à part flirter avec la transparence. Le matin quand elle n’était pas là, j’avais le temps de lire les notes de la pochette et d’y retrouver ce nom connu puis oublié pendant que le café fumait sur la table de la cuisine, jouant à cache-cache avec les rayons du soleil, ceux qui filtraient au travers des rideaux jaunis de nos cigarettes nocturnes.

Holocaust, c’était comme une lame me traversant le corps. Je n’étais pas à ma place, cette chanson me le rappelait ou bien était-ce ses absences répétées durant lesquelles je passais comme une obsession ce disque en boucle. Quelque part, mes pupilles prenaient la teinte de la pochette. Holocaust, la chanson d’Alex Chilton, moi qui avait ignoré Big Star et qui ignorait tout encore de 4AD et d’Iwo Watts-Russell.

...
"

mardi 26 octobre 2010

Celui qui volera sa poupée, Jean-Michel Caradec

Celui qui volera sa poupée
Il n'est pas encore né
Qu'il reste encore
Dans son vieux château
Il est trop tôt
Pour qu'il me la prenne
Ma fille
Ma reine

Celui qui fleurera sa peau
En lui disant des mots
Qui sont à nous
Qui sont dans son cou
Depuis son berceau
Dis, il est trop tôt
Pour qu'il me la prenne
Ma reine

Laissez-la dormir
O fées Carabosse
Des légendes
Korrigans des landes
Laissez-la-moi encore
Avant que vienne la mort

Celui qui volera sa poupée
Il n'est pas encore né
Qu'il reste encore
Dans son vieux château
Il est trop tôt
Dis, il est trop tôt
Pour qu'il me la prenne
Ma reine

vendredi 20 février 2009

Jeudi 19 février

Quelle belle journée...
Sourires, rires, amour...
Naissance d'Erell (3,6 kg).

Citation du 19 février

"

N’embauchez pas celui qui travaille pour de l’argent, mais celui qui aime son métier.

Henri D. Thoreau – La vie sans principe (in Essais, p. 243)

Voilà un conseil de bon sens que Thoreau prodigue en 1854 à ceux qu’on appellerait aujourd’hui des DRH.

Et vous savez quoi ? Cette remarque il y a encore quelques mois serait bien mal passée.

- Encore un accès de moraline aiguë, hein ?

Voilà bien les français, coincés par rapport à l’argent. Les Américains, eux ils ne sont pas comme ça. Tout ce qui compte pour eux c’est ce qu’on vaut en dollars, et pas comment on fait pour les gagner.

Et on aurait inutilement fait valoir que Thoreau est précisément un américain : ce ne serait sûrement qu’un marginal, que la patrie de l’oncle Sam tolère dans sa grande générosité, mais qui ne reflète en rien la véritable Amérique. Voilà ce qu’on aurait entendu.

Et puis… La crise, les subprimes, Kerviel et puis Madoff, et puis tous ces pauvres gens que la rapacité des banques ont réduit à la misère… Et puis le plan de relance d’Obama qui encadre les rémunérations des financiers de Wall Street.

Maintenant que tout ça est entrain de passer, on entend un peu plus distinctement l’avertissement de Thoreau, et on se dit que si jamais on suivait son conseil, dans les entreprises, alors il se passerait quelque chose de neuf.

Il se passerait que cet avertissement, venu du 19ème siècle nous ferait entrer dans le 21ème.


N.B. Sur un tel sujet, je ne résiste pas au plaisir de citer Jacques Séguéla : « Si a 50 ans tu n’as pas une Rolex, alors tu as raté ta vie » "

jeudi 12 février 2009

12 février 2009


Un très grand rayon de soleil habite mon cœur aujourd'hui.

mardi 18 novembre 2008

Christian Bobin, Ressusciter

"La pluie écrit comme un enfant couché sur sa page, en lignes obliques et lentes, appliquées."

dimanche 9 novembre 2008

Magie à Fontainebleau ?

Peut-être...


Découvrez Travis!

mercredi 5 novembre 2008

Christian Bobin, Ressusciter

"On ne peut bien voir qu'à condition de ne pas chercher son intérêt dans ce qu'on voit." (convoi)

dimanche 2 novembre 2008

Christian Bobin, Ressusciter

"On a une faible idée de l'amour tant pas atteint ce point où il est pur, c'est-à-dire non mélangé de demande, de plainte ou d'imagination."