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vendredi 31 juillet 2026

samedi 20 avril 2019

50 ans

Passé en famille.















dimanche 11 décembre 2016

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883 Comme on va (Songs:Ohia)

8 avril 2013 Par KMS
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Songs: Ohia : Didin’t it rain (Didn’t it rain 2002)
Comme on va.
Comme on vient.
Comme on vit.
Sans trop savoir.
L’hiver tire en longueur.
J’écoute Mobb Deep.
J’écoute Mos Def.
J’écoute Kat Onoma.
Il y avait encore tout à l’heure quelques flocons.
Relire Guy Debord. Burroughs aussi.
Chercher l’Interzone. Qui n’est déjà plus que chimique.
Le piano dans la nuit, comme des notes venues d’Italie.
L’angélus de la troisième Année de Pèlerinage.
Le vent aussi.
La pluie.
Au fond, pas assez loin, jamais assez loin, ces haines exacerbées.
Le monde hurlant, tel un monstre aux membres arrachés.
Jason Molina est mort.
J’ai ressorti les disques noirs de Songs: Ohia, il y en a plusieurs.
Je rêve parfois de caresser de la mousse rouge sur des rochers de granit, perdus sur la lande balayée par les vents.
Au loin les falaises.
Une histoire de pierre de lune.
Quitte à être dans le froid.
Toutes ces vagues qui noient, submergent.
Flots invisibles.
Les angoisses qui nouent les tripes.
Savoir au moins qui enfonce ces dards dans les flans.
L’histoire se répète, on le sait bien.
J’aurais tant voulu jouer Chopin.
Dans une maison, avec vue sur la mer, une mer sombre et ventée.
Un feu dans le cheminée.
Ces endroits d’où on ne peut plus fuir.
Comme cette île, au large de Vancouver, dernière plage sur le pacifique.
Le bout du monde.
L’endroit d’où on ne peut plus se fuir.
J’ai gardé longtemps, cette image, en fond d’écran.
Qu’est-elle devenue?
Tenter de retrouver le fil.
Ces mots abandonnés. Presque oubliés, durant des jours.
Qui ne veulent plus rien dire aujourd’hui.
Un peu trop tard dans ce monde qui va trop vite.
En décalé.
Comme une carte postale de l’étranger.
Arrivant après qu’on soit rentré.
Le temps de tourner la tête.
Dans le jardin, le magnolia n’a toujours pas fleuri.
Il a déjà presque trois semaines de retard.
Catégorie : Ecoute s'il pleut
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vendredi 29 avril 2016

Danse avec les livres

19 février 2007

Et si mon art chevaleresque était les mots, sans sens, significations aucune, juste, le plaisir d'écriture, les chiffres automatiques, qui sortent tête béante de mon être, sans lacune aucune, sans risque de'unportune, de fortune du pauvre, de légende oricielle, logicielle, fenêtre sur la cours de mon coeur, de ton coeur, de notre vie, visage éphémère de la vie, le regard lunaire de la vie sur cette planète lointaine, Belson et son fils, Belson et sa fille, la mère de mes enfants, les cheveaux exhaltés sans commnication, tous ces maux qui jaillisent ce matin, tout ces mots, colorisés, fond plat de formule 1, la vitesse sans limite, les cheveux sans vie, et la mort dans tout cela, repoussée, jusqu'à la prochaine fois, jusqu'aux callanques grecs de la méditérrannée,juste à la vie sur terre, jusqu'à l'envie. Le risque maximal est de ne pas se faire plaisir, roman photo de la vie, romancier et scierie dans mes bottes, rire galvanisé sans osé, José qui ne veut pas aller à l'école, risque collatéral, film en noir et blanc, Vampyr de Dreyer et caramail, caramel et frangipane, frangine écologique, logique sans économie, filtre à passion, humour avec amour, livre sans raison, l'homme sans qualité et sans défaut, la fatigue de ne pas être soi, la fatigue d'exister en si petite quantité.

La vie sera celle que je construirai dans les étoiles filantes de l'envie.
L'amour sera celui de la terrre, la mer, sans ennui, sans risque de ne pas mourir trop tôt.
L'immortalité sans lys, s'enlise dans ce dessert jaune de la Mauritanie, dans ce désert blanc de la monotonie où pousse la vie sur chaque parcelle de grain de petit et calme sable.
Le vent s'invite sans cesse, sans maîtresse, dès q'il peut, virvolant sans casque, chantant sans prise, épris de liberté, de sagesse et de bonté.
L'amititié, n'est pas ce que tu crois, les amis sont seuls et sans oubli.
Roman policier loufoque où les héros sortent tout droit de la 7ème dimension des nuages bas le matin en bretagne.
Un collage photographique parsemé d'étoiles linéaires sans équation à 3 inconnus du nord express qui vous mènent là vous vous allongez, seul, dans l'océan infini des rythmes cardiaques de l'envie.

mardi 9 novembre 2010

Adieu Gérard, bon vent pour ton dernier voyage en Italie...

samedi 12 juin 2010

dimanche 11 mai 2008

Montréal, soleil et pluie

http://www.fugitif.net/oeil_et_plume/histoire.php
http://www.er.uqam.ca/nobel/r17010/msp/

"Mardi 9 juin 1998.
Greatest Hits.

Trois ans, deux jours, et plus de mille regards quotidiens plus tard, le temps est venu pour moi de quitter cette routine à laquelle je me suis pliée, avec beaucoup de plaisir la plupart du temps, je vous l'avoue, depuis le printemps 1995. Ce n'est pas tant par manque de temps ou d'énergie que je le fais, mais plutôt pour des raisons personnelles et parce qu'il est sans doute temps pour moi de changer d'air, électroniquement parlant, bien sûr.
Tout ça n'aura jamais été plus qu'un clin d'oeil, une inspiration de tous les jours aussi inégale que mes réveils. Si parfois j'ai pu vous faire sourire ou alors faire passer devant vos yeux un léger nuage, si quelque matin vous avez pris le temps de vous arrêter pour voir à travers les yeux de quelqu'un d'autre ce que pourtant vous pouvez très bien regarder vous-même, j'ose croire que j'aurai déjà accompli quelque chose.
En cherchant un peu, vous me retrouverez peut-être dans les mots de quelqu'un d'autre. D'autres projets pourraient aussi naître au fil des prochaines semaines ou des prochains mois. Qui peut prédire l'avenir?
J'aimerais remercier tous ceux qui m'ont inspirée au cours des trois dernières années, et plus particulièrement Hugues Van Rymenan, Buu Huynh, Christian Fleury et Jean-Pascal Mouton. Merci bien sûr aussi aux fidèles et peut-être surtout aux infidèles. À la prochaine."

lundi 30 avril 2007