vendredi 5 juin 2015

Youri Norstein, La berceuse du petit loup gris

http://www.espritsnomades.com/sitecinema/norstein/norstein.html


Losing My Religion - R.E.M., Boyce Avenue acoustic cover


Ed Harcourt - Those crimson tears, Gothenburg 26/10/2013


L'homme et la mer, Charles Baudelaire

Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !

mercredi 6 mai 2015

Julien Doré - Winnipeg - Live

Superbe concert.


dimanche 20 juillet 2014

lundi 2 septembre 2013

Le dernier Miyasaki - "Le vent se lève"

http://next.liberation.fr/cinema/2013/09/01/mostra-l-ultime-envol-de-hayao-miyazaki_928710

"...
Passions. A travers la figure de Jiro et son admiration pour le pionnier futuriste Giovanni Caproni, le film réfléchit et prolonge richement les dialectiques articulant les fictions complexes de Miyazaki : profusion et épuisement, enflure et ligne claire, inspiration du vivant et aspiration vers l’imaginaire. Il en reconduit également les références européennes, citant cette fois Thomas Mann et, surtout, Paul Valéry : «Le vent se lève, il faut tenter de vivre.» Et vivre, nous dit l’ultime film de Miyazaki, c’est pleinement s’adonner aux rêves, travailler à offrir à un monde qui ne les mérite pas la matérialisation de ces passions chimériques, rattraper au vol ce qu’emporte le souffle du temps et que l’on croit pouvoir retenir (ici, un chapeau, un parasol ou un avion en papier, comme autant de figurations d’un amour damné), mais qui finira pourtant toujours, inexorablement, par nous échapper."