vendredi 22 février 2019
Essai, erreur, liberté
D'entre prendre le chemin
De ma liberté,
Moments uniques bleus
Les mots sur les flots de mes ans goisses qui glissent
Le long du temps
Qui passe
Repasse, un verre à la main, devant la TV
Moi, surmoi, sur toi, sous moi, sous main
Et tremble d'effroi
Parce que la neige flotte irrévérencieuse et douce main dans un halo de pierres
Eternelles, qui pleurent, et traversent mon coeur, ma bataille
Et roulent en tapotant le ciel.
D'entre prendre le chemin
De ma liberté,
Moments uniques bleus
Les mots sur les flots de mes ans goisses qui glissent
Le long du temps
Qui passe
Repasse, un verre à la main, devant la TV
Moi, surmoi, sur toi, sous moi, sous main
Et tremble d'effroi
Parce que la neige flotte irrévérencieuse et douce main dans un halo de pierres
Eternelles, qui pleurent, et traversent mon coeur, ma bataille
Et roulent en tapotant le ciel.
mardi 12 février 2019
Henri Michaux, poèmes
« Un moment qui traverse la route. Un moment qui n’insiste pas.
Un moment plutôt errant.
Un moment lendemain de grands moments »
(Lieux, moments, traversées du temps)
« Le chemin enchanté des regards
refait le corps admirable, et l’être semblable.
Mais l’automne, mon ami, est mon souci
l’automne, si tu comprends
Douce est l’origine de ailes… »
(Annonciation)
MA VIE S'ARRÊTA
J'étais en plein océan. Nous voguions. Tout à coup le vent tomba. Alors l'océan démasqua sa grandeur, son interminable solitude.
Le vent tomba d'un coup, ma vis fit « toc ». Elle était arrêtée à tout jamais.
Ce fut une après-midi de délire, ce fut après-midi singulière, l'après-midi de « la fiancée se retire ».
Ce fut un moment, un éternel moment, comme la voix de l'homme et sa santé étouffe sans effort les gémissements des microbes affamés, ce fut un moment, et tous les autres moments s'y enfournèrent, s'y envaginèrent, l'un après l'autre, au fur au mesure qu'ils arrivaient, sans fin, sans fin, et je fus roulé dedans, de plus en plus enfoui, sans fin, sans fin.
Le vent tomba d'un coup, ma vis fit « toc ». Elle était arrêtée à tout jamais.
Ce fut une après-midi de délire, ce fut après-midi singulière, l'après-midi de « la fiancée se retire ».
Ce fut un moment, un éternel moment, comme la voix de l'homme et sa santé étouffe sans effort les gémissements des microbes affamés, ce fut un moment, et tous les autres moments s'y enfournèrent, s'y envaginèrent, l'un après l'autre, au fur au mesure qu'ils arrivaient, sans fin, sans fin, et je fus roulé dedans, de plus en plus enfoui, sans fin, sans fin.
jeudi 6 décembre 2018
samedi 1 décembre 2018
Mes inspirateurs
Takeshi Kitano (Créativité, authenticité, rebelle, poésie
Vincent Gallo (authenticité, aligné, photographe cinéma,
John Cassavetes (la vie, sensible, émotion
Zao Wou-ki (émotion, émotion esthétique,
René Char (poésie, mot,
Jonathan Edwards (humilité, performance, sourire, manière de vie
Jonathan (courage, créativité, folie douce, authenticité
Vincent Gallo (authenticité, aligné, photographe cinéma,
John Cassavetes (la vie, sensible, émotion
Zao Wou-ki (émotion, émotion esthétique,
René Char (poésie, mot,
Jonathan Edwards (humilité, performance, sourire, manière de vie
Jonathan (courage, créativité, folie douce, authenticité
samedi 24 novembre 2018
Cabinet de poésie générale
Lien : http://www.theatreprouvette.fr/accueil/entree/cabinet-de-poesie-generale/
"Il aura suffi
D'un grain
Sur la rive
Sur la lèvre
Pour agiter
L'océan
Des rêves
Il aura suffi
D'un peu
De sable
Pour repenser
La dune
Et y plonger
Son âme
Il aura suffi
De ces rêves
De ces mains
De ces lèvres
De ce sable
Pour apprivoiser
L'étoile"
"Il aura suffi
D'un grain
Sur la rive
Sur la lèvre
Pour agiter
L'océan
Des rêves
Il aura suffi
D'un peu
De sable
Pour repenser
La dune
Et y plonger
Son âme
Il aura suffi
De ces rêves
De ces mains
De ces lèvres
De ce sable
Pour apprivoiser
L'étoile"
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