lundi 19 février 2007

Chaise (é)lectrice

http://gycouture.blogspot.com/2006/11/chaise-de-lectrice.html

chaise de lectrice

une image vaut mille mots.
vouloir être entouré de ses livres, quoi de mieux. surtout si on a de l'espace, parce que ça doit être un peu envahissant comme chaise. mais l'idée est très bonne.

pour en savoir plus et voir les autres modèles.

Libellés :

L'univers péotique de Marie Demon

http://mariedemon.canalblog.com/

"11 février 2007

Anagrammes

J'ai rencontré une personne, hier, qui, en voyant mon nom, s'est écrié : "il y a trois anagrammes dans ton nom."

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Trois anagrammes ? Ai-je répondu, dévisageant cet homme sorti de nulle part. Il se trouvait ici, par hasard, il avait lu l'affiche. Il était entré...Pas très grand, mal rasé, il avait la trentaine, mais ses yeux enfantins trahissaient un oubli de grandir. Il avait lu les lettres de mon nom, sur un de mes livres, là, disposé parmi les autres.

- Oui, continua-t-il. Trois anagramme pour chacun des mots de ton nom. Trois anagrammes qui se ressemblent et se complètent, dans l'immensité de la vie. Il faut absolumment que je lises ce que tu as écris !

Encore abasourdie, je le regardai empoigner délicatement mon livre, et pénétrer dans les pages. Il avait pris "l'érotisme des fleurs".

Comme il ne disait, rien, je me risquai à le questionner.

- Des anagrammes ?

- Oui, dit-il en refermant le livre. Et vos écrits confortent mes impressions, et ces anagrammes.

Il me les dévoila, et je compris alors beaucoup de choses...

Les voici : AIMER PRIERE MONDE."

Danse avec les livres

Et si mon art chevaleresque était les mots, sans sens, significations aucune, juste, le plaisir d'écriture, les chiffres automatiques, qui sortent tête béante de mon être, sans lacune aucune, sans risque de'unportune, de fortune du pauvre, de légende oricielle, logicielle, fenêtre sur la cours de mon coeur, de ton coeur, de notre vie, visage éphémère de la vie, le regard lunaire de la vie sur cette planète lointaine, Belson et son fils, Belson et sa fille, la mère de mes enfants, les cheveaux exhaltés sans commnication, tous ces maux qui jaillisent ce matin, tout ces mots, colorisés, fond plat de formule 1, la vitesse sans limite, les cheveux sans vie, et la mort dans tout cela, repoussée, jusqu'à la prochaine fois, jusqu'aux callanques grecs de la méditérrannée,juste à la vie sur terre, jusqu'à l'envie. Le risque maximal est de ne pas se faire plaisir, roman photo de la vie, romancier et scierie dans mes bottes, rire galvanisé sans osé, José qui ne veut pas aller à l'école, risque collatéral, film en noir et blanc, Vampyr de Dreyer et caramail, caramel et frangipane, frangine écologique, logique sans économie, filtre à passion, humour avec amour, livre sans raison, l'homme sans qualité et sans défaut, la fatigue de ne pas être soi, la fatigue d'exister en si petite quantité.

La vie sera celle que je construirai dans les étoiles filantes de l'envie.
L'amour sera celui de la terrre, la mer, sans ennui, sans risque de ne pas mourir trop tôt.
L'immortalité sans lys, s'enlise dans ce dessert jaune de la Mauritanie, dans ce désert blanc de la monotonie où pousse la vie sur chaque parcelle de grain de petit et calme sable.
Le vent s'invite sans cesse, sans maîtresse, dès q'il peut, virvolant sans casque, chantant sans prise, épris de liberté, de sagesse et de bonté.
L'amititié, n'est pas ce que tu crois, les amis sont seuls et sans oubli.
Roman policier loufoque où les héros sortent tout droit de la 7ème dimension des nuages bas le matin en bretagne.
Un collage photographique parsemé d'étoiles linéaires sans équation à 3 inconnus du nord express qui vous mènent là vous vous allongez, seul, dans l'océan infini des rythmes cardiaques de l'envie.

dimanche 18 février 2007

Et même si le vent venait me voir

Je serai triste ce soir
Comme un loir
En bord de Loire
Cisaille la vie
De milliers de miroirs

Peut-être - Bruno Lesage

"Peut-être que cet homme marche sans raison, qu'il court même comme un fou jusqu'à l'océan.

Déjà les premières vagues ont repris le chemin du ressac et gisent sans égard son visage de sable mais il en ignore le fracas. Cri de mouette que le vent déplace vers d'autres horizons. A-t-on vu le soleil tremper sa lèvre d’un soir dans la coupe pleine du hasard ? C'est la démarche trop droite du crabe pochard qui lui arrache un rire noir, son écho se perd de l'autre côté du miroir où tremble son reflet au milieu des étoiles.

On n'a pas dit qu'il s'était assis, tassé taciturne sur le sein d'une dune mais il est si bien qu'on le laisse ainsi adossé à sa détresse. Nuit où s'épaissit la courbature de l'âme et puis l'homme rétrécit au point de n'être plus qu’un grain de larme.

Le lendemain offre un autre matin à la promenade, marchent main dans la main, l'homme et la vague, la femme et la plage puis elle s'éloigne ou lui jette à la face des algues d'adieu.

Il court même comme fou jusqu'à l'océan flaque.."


Autre version de ce poème.

Harmonie

"3 minutes de silence, le dos en harmonie avec l'axe vertical."





Le Croisic







Hoobstank - The reason



"The Reason"

I'm not a perfect person
There's many things I wish I didn't do
But I continue learning
I never meant to do those things to you
And so I have to say before I go
That I just want you to know

I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
and the reason is you

I'm sorry that I hurt you
It's something I must live with everyday
And all the pain I put you through
I wish that I could take it all away
And be the one who catches all your tears
Thats why i need you to hear

I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
and the reason is You [x4]

I'm not a perfect person
I never meant to do those things to you
And so I have to say before I go
That I just want you to know

I've found a reason for me
To change who I used to be
A reason to start over new
and the reason is you

I've found a reason to show
A side of me you didn't know
A reason for all that I do
And the reason is you